Décès de Kobe Bryant : Entre tragédie, occultisme et synchronicités !

Publié le par Ouvrons les Yeux



 

Kobe Bryant fait partie de cette sélection de grands sportifs ayant marqué d'une encre indélébile l'histoire de son sport. Plus qu'un simple basketteur, Kobe Bryant était devenu aux yeux du public une légende vivante. Quintuple champion NBA, il fut l'un des sept joueurs à avoir inscrit plus de 30 000 points dans sa carrière. Sa mort tragique d'un sombre accident d'hélicoptère survenu le 26 janvier 2020 a suscité les plus vives émotions.

La tragédie de l'accident de Kobe Bryant est intervenue dans un contexte bien mystérieux. Depuis son décès, de nombreuses coïncidences troublantes ont été relevées par les consciences les plus attentives.

Peut-on affirmer que la mort de Kobe Bryant a été pressentie ? En tout cas, elle fut incontestablement suggérée de manière métaphorique bien des années avant sa survenue.

L'art du synchomysticisme, qui consiste à trouver du sens dans ce qui semble n'en avoir aucun et dégager de l'ésotérique et du mystique dans des éléments a priori insignifiants, permet de mettre en avant d'incroyables synchronicités liées à ce décès.

Sa mort suggérée dans un cartoon

 

 

L'élément le plus troublant est relatif à l'épisode 8 de la première saison d'une série animée baptisée "Legends Of Chamberlain Heights". L'épisode en question fut diffusé sur la chaîne Comedy Central le 16 novembre 2016 (16.11.16), soit précisément 1166 jours avant le décès de Kobe Bryant. Ou dit autrement, tel un détonateur : 3 ans, 2 mois et 1(0) jours avant ce fameux accident d'hélicoptère. Cet épisode a marqué les consciences puisque la mort même de Kobe Bryant, précisément dans un crash d'hélicoptère, fut mise en scène dans ce dessin animé.

Troublant ? Oui. Certains n'y voient qu'une coincidence sans plus d'intérêt. D'autres accuseront les illuminatis d'avoir perpétré cet événement. Dans tous les cas, cette coïncidence peut vous amener à développer un intérêt pour les synchronicités ainsi que pour le pouvoir de suggestion des médias de masse dans l'accentuation des probabilités d'occurence d'événements manifestés.

Une légende à couronne

 

Kobe Bryant a effectué toute sa carrière dans l'équipe des Lakers de Los Angeles. Cette équipe s'illustre par deux couleurs légendaires : l'or et le violet. L'or est solaire et royal par excellence. Le violet a été découvert par les Phéniciens au 4ème siècle avant JC. La teinture était si chère à produire qu'elle fut longtemps réservée aux seuls empereurs et rois. Le violet est sans surprise la couleur du Chackra couronne, dit "coronnaire". Elle symbolise la compréhension spirituelle et la connaissance de soi.

Couronne vient du latin "Corona". Curieusement, Kobe Bryant vivait à "Corona" del Mar, un célèbre quartier à Newport Beach, en Californie. Il possédait sur son épaule droite un tatouage en forme de couronne précisément. Il portait le numéro 24 comme la couronne de la Vierge et ses 24 fleurons. Son décès le 26 janvier 2020 survient en pleine expansion de l'épidémie en Chine du "virus à couronne".

Kobe Bryant était considéré comme un roi dans cette discipline. Il fut désigné "33" fois joueur de la semaine avec "18" sélections au NBA All-Star Game. Le 15 décembre 2014, il dépassa le record de Michael Jordan et ses 32 292 points pour devenir le 3ème plus grand joueur au classement de la NBA (en nombre de points). Le 25 janvier 2020, la veille même de son décès, le célèbre basketteur LeBron James, surnommé le "King" (le roi) oeuvrant pour la même équipe royale des Lakers, le détrône de ce classement.

Troublant ? Certainement. Quelques jours après son décès et en hommage à Kobe Bryant, Lebron James se fait tatouer un "Black Mamba", en référence au surnom que portait Kobe Bryant. Comme un passage de flambeau en quelque sorte...

Black Mamba : l'alter ego et le Diable

 

 

Kobe Bryant avait un alter ego. Il se surnommait Black Mamba. Ce nom d'un des serpents les plus dangereux au monde lui fut inspiré par le film Kill Bill de Quentin Tarantino. Il se l'est lui-même attribué en 2003 lors d'une période tourmentée après avoir été accusé de viol. La plainte fut par la suite retirée mais cet épisode l'a incontestablement changé et endurci. "J’avais besoin de créer une sorte d’alter ego, juste pour moi, pour que, lorsque je rentre en jeu, je sois quelqu’un de différent. J'ai toujours cherché à tuer l'adversaire". Ressorti plus fort de ce sombre épisode, Kobe Bryant transformera son surnom en une véritable philosophie de jeu. "Une mentalité de tueur".

Dans une série animée qu'il a lui même mis en scène ("Canvas" diffusée sur ESPN), Kobe Bryant expliquera bien des années plus tard de quelle manière il alimentait cet ego, sa "bête intérieure" en la nourrissant de pensées négatives (une pratique de "Dark Musings" pour alimenter sa "Musecage", un néologisme personnel pour nommer sa boîte à rêves personnelle). Kobe Bryant ne s'en cachait pas : il exploitait le pouvoir de la rage et de la haine afin de mieux détruire la concurrence sur le terrain. Auteur d'une franchise de livres (The Wizenard Series), Kobe Bryant souhaitait : "encourager les enfants à développer leur propre magie intérieure et à croire qu'ils peuvent réaliser l'impossible."

Une publicité déconcertante pour Nike

 

 

Tout cela fut d'ailleurs illustré dans une publicité. En 2011, pour assurer la promotion de ses chaussures, Nike entreprend la production d'un court-métrage de 5 minutes mettant en scène Robert Rodriguez, Kobe Bryant et Bruce Willis. Baptisé "The Black Mamba", on y découvre une atmosphère occulte et des événements mis en scène entrant en résonnance troublante avec la tragédie de janvier 2020. Imaginez Kobe Bryant souhaitant mettre en scène son alter ego, Black Mamba, dans un duel iconique, sur un terrain de basket-ball enflammé, avec un grand adversaire. Non : avec le Grand Adversaire, le prince de ce monde. L'homme qui conserve les trophées, l'âme des joueurs. The Boss.

Dans cette fiction troublante, le Diable en personne souhaite collecter les chaussures des plus grands joueurs de NBA. Car ces chaussures renferment métaphoriquement l'âme des joueurs emprisonnés. The Boss souhaite obtenir la paire symbolique de Black Mamba pour enrichir sa collection. Sa collection d'âmes.

Le défi se déroule en haut d'une tour symbolique illuminée par les phares de deux hélicoptères. 1, 2 puis 3 paniers. Black Mamba gagne la manche. L'adversaire s'enfuit du terrain en s'accrochant à une échelle tendue par un hélicoptère. Mais Black Mamba est sans pitié. Il détruit cet hélicoptère à l'aide d'un ballon de basket-ball, doté d'un détonateur. Une bombe. Avant de disparaître dans les flammes, le Diable rappelle à Black Mamba qu'il aura un jour sa revanche. "On se reverra à la fin...". En générant flammes et débris, l'hélicoptère explose en plein ciel.

"Black Mamba ne meurt pas. Les héros vont et viennent. Mais les légendes sont éternelles" sera la conclusion du court-métrage troublant mis en scène par Robert Rodriguez.

 

 

Synchronicité et pouvoir de l'intention

Certains y verront l'illustration d'une enième pratique de programme prédictif (voir la théorie d'Allan Watt à ce sujet). D'autres y verront l'influence d'éléments talismaniques : quand une oeuvre artistique intègre des figures graphiques dotées d'intentions spécifiques; La large audience offerte par les médias de masse accentuant la probabilité des événements suggérés en concept.

Dans tous les cas, le langage des synchronicités est très profond. A force de déceler et d'effectuer le lien entre divers événements a priori sans relation apparente, l'observateur commence à saisir la grammaire d'un nouveau langage qui lui ouvre les portes d'un vaste univers. Chacun d'entre nous remarque parfois des coïncidences, en général plutôt banales. Mais il arrive que des coïncidences, nommées par Jung "synchronicités", nous laissent une impression profonde et troublante. Il s'agit de clins d'oeil énigmatiques révélant la cohérence interne du Tout, y compris dans les événements les plus tragiques et sombres de la société.

Comme si une énergie émergeait de l'expérience collective humaine inconsciente et générait différents parallélismes finissant par être signifiants aux yeux des observateurs attentifs.